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Meeting à Montpellier : un élan de mobilisation important !

Ce dimanche à Montpellier, la liste Union Populaire pour les élections européennes a tenu un meeting important. Avec près de 1000 personnes rassemblées, une seconde salle a dû être ouverte pour accueillir toute la foule enthousiaste qui s’était déplacée jusqu’à la capitale languedocienne. Parmi les intervenant·es, on comptait des figures marquantes telles que la députée de Montpellier Nathalie Oziol, qui a lancé le meeting ; l’inspecteur du travail Anthony Smith, très incisif sur les questions sociales et sur la thématique du droit du travail, évidemment, mais dessinant aussi ce que

Plein soutien à la liste de Manon Aubry !

« Certains veulent réduire la NUPES en cendres, nous en garderons la flamme et le programme pour bâtir l’alternative au duo Macron-Le Pen », Manon Aubry, à la tête de la liste « Union Populaire », a lancé de belle manière la campagne des européennes ce samedi aux côtés de ses 80 co-listière·es et devant 3000 personnes. Une liste portée notamment par des député.es insoumis.es qui ont déjà fait la preuve de leur utilité au parlement européen pour les droits des travailleurs·es, que ce soit Manon Aubry qui se bat

L’U.E. et la question migratoire : l’ascension politique des extrêmes droites

À moins de 4 mois d’un scrutin pour renouveler le Parlement européen, les extrêmes droites abordent l’élection en position de force : elles gouvernent déjà dans 6 pays de l’Union – seules ou en coalition – et les sondages les annoncent comme première ou deuxième force dans 9 autres1. Au cœur de leurs discours, et par-delà des divergences entre les diverses formations, l’idéologie anti-immigration les rassemble. Si on dépasse le cadre des partis d’extrêmes droites pour comptabiliser les formations prônant une idéologie anti-immigration, le constat est encore bien plus alarmant. Comme

« Sortons des accords de libre-échange, assumons le protectionnisme écologique »

Ces derniers jours, Emmanuel Macron et son gouvernement ont multiplié les effets d’annonce en réponse à la colère du monde agricole. Mise sur pause de la trajectoire de réduction de l’usage des pesticides, dérogations en tout genre, arrêt de la « surtransposition » : les propositions pleuvent mais passent à côté de l’ampleur de la transformation nécessaire. Pire, elles continuent de creuser le dangereux sillon dans lequel les libéraux, la droite et l’extrême droite se sont engagés à bride abattue : fustiger une prétendue « écologie punitive » pour éviter

Jacques Delors, un des principaux fossoyeurs de la gauche en France et en Europe

Lors des funérailles de Jacques Delors la semaine dernière, l’ancien président de la Commission européenne a été salué comme l’architecte de gauche de l’Union européenne. Mais loin des espoirs d’une « Europe sociale » que la gauche avait formés dans les années 1970, et que les sociaux-libéraux continuent de mettre en avant illusoirement, Delors a construit dans les années 1990 un nouvel ordre européen soumis aux dogmes néolibéraux de la marchandisation et de la privatisation. Vendredi dernier, Emmanuel Macron a présidé une cérémonie très médiatisée d’hommage national à Jacques Delors, ancien ministre de l’Économie

Unis pour la solidarité, le climat, la justice et la paix en Europe

Les crises ayant frappé l’Europe ces dernières années ont aggravé les urgences sociale et climatique déjà existantes. L’explosion des prix a bénéficié à une poignée de profiteurs, tout en creusant les inégalités et en plongeant davantage de ménages dans la précarité. Les conséquences du changement climatique sur l’Europe sont devenues beaucoup plus visibles, avec toute une série de catastrophes climatiques : inondations, sécheresses, incendies… La pandémie de Covid a montré le sous-financement structurel de nos services publics, attaqués par des années de privatisation et d’austérité, ainsi que les dangers des

Le timide Pacte vert européen mis en danger

La Commission européenne a lancé fin 2019 un Pacte vert (Green Deal en anglais). Celui-ci prévoit de décliner thématiquement et sectoriellement nombre de législations censées mettre l’Europe sur la voie de la neutralité carbone et de la préservation de l’environnement. Ces mesures sont largement insuffisantes pour atteindre l’objectif de limiter l’augmentation de la température à 1,5°C et enrayer l’effondrement de la biodiversité. Toutefois, c’est un bougé non négligeable de la part des élites européennes et, pour résumer à grand trait, un début de verdissement du capitalisme européen. C’est dans le cadre

« Européennes : les jeunes de la Nupes veulent un projet commun pour l’union ! »

Notre génération aspire à un projet de transformation radical de justice sociale et climatique. Elle l’a prouvé, en votant majoritairement pour les candidat.e.s du bloc de gauche, populaire et écologiste au premier tour de l’élection présidentielle et massivement pour la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) aux législatives. Ces élections ont ancré en notre génération l’idée qu’il est possible de faire gagner un autre projet. Un projet qui prenne la crise écologique à bras-le-corps, qui lutte contre la précarité généralisée et permette à chacune et chacun de vivre dignement. Un

Nouvelle situation géopolitique et architecture des relations internationales

Il y a trente ans, avec l’effondrement de l’Union Soviétique et des Etats de sa zone d’influence, la mondialisation néolibérale s’est imposée sur toute la planète. Mais si les conséquences sociales et environnementales des politiques néolibérales ont été, à juste titre, dénoncées par le mouvement altermondialiste, les années 1990 ont vu également la fin des dictatures dans de très nombreux pays et ont été un “âge d’or” pour les institutions internationales. Cela a été le cas des institutions financières – FMI et Banque mondiale – et commerciales – l’OMC a

Vers une nouvelle crise de la zone euro ?

« C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus », cette maxime du milliardaire Warren Buffet concerne les boursicoteurs, elle pourrait aussi bien s’appliquer à la zone euro. La masse énorme de liquidités que la Banque centrale européenne (BCE) a déversé sur les marchés financiers a permis de masquer les déficiences congénitales de la zone euro. Ce sont elles qui ressortent aujourd’hui alors que la BCE est en train de modifier sa politique monétaire. La convergence des économies au point mort Le premier problème renvoie à la

Union européenne : la confrontation assumée

« Appliquer notre programme quoi qu’il en coûte », c’est avec ce sous-titre résolu que la France insoumise a présenté la semaine dernière son premier plan. En écho au « quoi qu’il en coûte » de la Banque centrale européenne, le but n’est pas cette fois-ci de sauver les banques mais bien d’appliquer un programme de transformation sociale. Un programme qui malgré les nombreux obstacles qui ne manqueront pas de se dresser contre lui, ne doit pas venir s’échouer sur les rives de la technostructure européenne. Les différents plans qui seront présentés au cours