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Meeting Union populaire à Saint Etienne du Rouvray (76)

Retour sur le meeting impulsé par le GA LFI de Sotteville-lès-Rouen (76) à Saint Etienne du Rouvray, commune limitrophe de Sotteville-lès-Rouen. Saint-Etienne-du-Rouvray est une ville populaire, communiste de longue date, fatiguée par l’orientation de Fabien Roussel. Depuis les législatives, quelques camarades  Insoumis·es, notamment celles et ceux de la GES, travaillons à l’organisation d’un événement d’ampleur sur cette commune. Le format a changé au fil des mois à cause des échéances et de la proximité des élections européennes. En lieu et place d’une “fête insoumise” visant à animer notre mouvement France

Meeting à Montpellier : un élan de mobilisation important !

Ce dimanche à Montpellier, la liste Union Populaire pour les élections européennes a tenu un meeting important. Avec près de 1000 personnes rassemblées, une seconde salle a dû être ouverte pour accueillir toute la foule enthousiaste qui s’était déplacée jusqu’à la capitale languedocienne. Parmi les intervenant·es, on comptait des figures marquantes telles que la députée de Montpellier Nathalie Oziol, qui a lancé le meeting ; l’inspecteur du travail Anthony Smith, très incisif sur les questions sociales et sur la thématique du droit du travail, évidemment, mais dessinant aussi ce que

Plein soutien à la liste de Manon Aubry !

« Certains veulent réduire la NUPES en cendres, nous en garderons la flamme et le programme pour bâtir l’alternative au duo Macron-Le Pen », Manon Aubry, à la tête de la liste « Union Populaire », a lancé de belle manière la campagne des européennes ce samedi aux côtés de ses 80 co-listière·es et devant 3000 personnes. Une liste portée notamment par des député.es insoumis.es qui ont déjà fait la preuve de leur utilité au parlement européen pour les droits des travailleurs·es, que ce soit Manon Aubry qui se bat

L’U.E. et la question migratoire : l’ascension politique des extrêmes droites

À moins de 4 mois d’un scrutin pour renouveler le Parlement européen, les extrêmes droites abordent l’élection en position de force : elles gouvernent déjà dans 6 pays de l’Union – seules ou en coalition – et les sondages les annoncent comme première ou deuxième force dans 9 autres1. Au cœur de leurs discours, et par-delà des divergences entre les diverses formations, l’idéologie anti-immigration les rassemble. Si on dépasse le cadre des partis d’extrêmes droites pour comptabiliser les formations prônant une idéologie anti-immigration, le constat est encore bien plus alarmant. Comme

« Sortons des accords de libre-échange, assumons le protectionnisme écologique »

Ces derniers jours, Emmanuel Macron et son gouvernement ont multiplié les effets d’annonce en réponse à la colère du monde agricole. Mise sur pause de la trajectoire de réduction de l’usage des pesticides, dérogations en tout genre, arrêt de la « surtransposition » : les propositions pleuvent mais passent à côté de l’ampleur de la transformation nécessaire. Pire, elles continuent de creuser le dangereux sillon dans lequel les libéraux, la droite et l’extrême droite se sont engagés à bride abattue : fustiger une prétendue « écologie punitive » pour éviter

Jacques Delors, un des principaux fossoyeurs de la gauche en France et en Europe

Lors des funérailles de Jacques Delors la semaine dernière, l’ancien président de la Commission européenne a été salué comme l’architecte de gauche de l’Union européenne. Mais loin des espoirs d’une « Europe sociale » que la gauche avait formés dans les années 1970, et que les sociaux-libéraux continuent de mettre en avant illusoirement, Delors a construit dans les années 1990 un nouvel ordre européen soumis aux dogmes néolibéraux de la marchandisation et de la privatisation. Vendredi dernier, Emmanuel Macron a présidé une cérémonie très médiatisée d’hommage national à Jacques Delors, ancien ministre de l’Économie