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La fuite en avant islamophobe des macronistes

Le courant politique bourgeois au pouvoir, le macronisme, c’est à dire le néolibéralisme à tendance répressive, ne peut plus se passer de l’islamophobie. Il s’agit d’une véritable dépendance qui a tout à voir avec l’incapacité du néolibéralisme à proposer un horizon politique mobilisateur, à faire accepter son projet de reformatage de la société comme légitime ou même, tout simplement, à être efficace. Cela n’est pas étonnant : à chaque gouvernement menant une politique libérale qui se succède, le consentement populaire est plus difficilement acquis et l’islamophobie est un levier encore plus

Liberté, égalité, fraternité, pour une autre République en commun

Suite à l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, en tant qu’enseignante et élue de la France Insoumise, j’ai souhaité réagir et faire part à la fois de mon expérience et de mes réflexions et rendre hommage à mon collègue enseignant, Samuel Paty. J’ai souhaité répondre aussi à tous ceux qui ont déversé leurs flots de haine et de fiel, tentant d’instrumentaliser ce drame atroce. Alors que j’avais commencé à écrire ces lignes, un autre attentat islamiste a fait trois victimes de plus à Nice. Sidérée devant tant d’horreur et d’abomination. Faire front ensemble,

Dépasser la sidération immédiate

Le fanatisme religieux a tué et hélas il tuera encore. Toutes les religions, excepté peut-être le paganisme antique, en ont été, et en sont, porteuses. L’Eglise catholique est responsable du massacre de millions de personnes, y compris d’autres chrétiens. L’assassinat de ce professeur est un acte horrible et la question est de savoir pourquoi un jeune de 18 ans en est arrivé à faire cela. Si l’on veut dépasser la sidération immédiate, la condamnation, certes nécessaire, ne servira à rien si nous ne comprenons pas les mécanismes qui ont abouti

Macron, laïcité : danger !

Tout le monde a compris qu’il y avait dans le discours de Macron au Collège des Bernardins une portée politicienne, visant à parachever le marquage « à droite » du macronismse, en tentant de tirer le tapis sous les pas des identitaires à la Wauquiez. Mais les arguments avancés vont manifestement au-delà. Les soutiens de Macron s’indignent qu’on ait extrait une seule phrase de son discours devant la Conférence des Évêques de France. Celle où il affirme, en notre nom à tous en tant que Président : « …nous partageons confusément le sentiment que