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Soutien à Sebastien Menesplier, dirigeant de la CGT

Sébastien Menesplier secrétaire général de la CGT Mines et Énergie et membre du Bureau confédéral est convoqué le 6 septembre prochain à la gendarmerie de Montmorency. Motif ? Les actions des gaziers et électriciens contre la réforme des retraites adoptée à coup de 49.3. Déjà de nombreux militant·es et dirigeant·es de la CGT font l’objet de poursuites pour les mêmes motifs. S’attaquer à un dirigeant confédéral national, c’est un pas de plus dans la politique de répression d’E. Macron et de son gouvernement. La Gauche écosocialiste (Ges) condamne cette nouvelle

On ne dissout toujours pas un soulèvement !

Dans la continuité de sa logique de criminalisation de l’écologie politique, Darmanin relance sa cabale médiatique et policière contre les militantes et militants des Soulèvement de la Terre. Il avait déjà provoqué la violence contre les manifestantes et les manifestants à Sainte-Soline et tenté une première fois de dissoudre les Soulèvements de la Terre, via un amalgame dangereux entre désobéissance écologique et terrorisme. Va-t-on bientôt qualifier de terroristes les gens qui arrachent des salades ? Les militantes et les militants qui dénoncent l’usage abusif de l’eau et la privatisation des

Pays Basque : il faut libérer Ion Parot et Jakes Esnal

La question basque a beau avoir disparu de l’agenda médiatique en France depuis une dizaine d’années, les conséquences de ce conflit perdurent. A commencer par la problématique des prisonniers politiques au nombre de 190 actuellement. Si la grande majorité se trouve aujourd’hui incarcérée dans l’État espagnol avec des libérations au compte goutte, 18 militant.e.s basques sont toujours détenu.e.s dans les prisons françaises. Et c’est le sort de deux d’entre eux qui a donné lieu ce 23 juillet à une vaste journée de blocage des voies de communication du Pays basque

Coup de gueule d’une toulousaine en colère

On dit parfois que la colère n’est pas bonne conseillère. Mais quand celle ci est fondée et légitime, il est sain de l’exprimer. C’est donc une saine colère que je souhaite exprimer dans cette déclaration. La manifestation à Toulouse samedi 13 avril n’a pas eu lieu. Cette manifestation appelée par de très nombreuses organisations syndicales, politiques et associatives, contre la loi dite « anti-casseurs », a de fait, été interdite. Comme des milliers de manifestant-e-s gilets jaunes, syndicalistes, militant-e-s ou pas, j’ai été empêchée de manifester. C’est la première fois