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Merci Madame…

Depuis hier et durant les jours qui vont suivre les critiques littéraires vont en parler, Annie Ernaux est prix Nobel de littérature ! Chez celles et ceux qui l’aiment, ça jubile et ça s’envoie des tweets, des SMS, des articles, et ça fait suivre et ça prend sa revanche. C’est donc avec une grande humilité qu’à notre tour nous nous joignons aux louanges faites à cette grande autrice qu’est Annie Ernaux et plutôt qu’un commentaire littéraire (que d’autres feront bien mieux que nous), il faut voir ce qui, dans la gauche,

Donner un sens à la fête

17 mars 2020, la France connait son premier confinement lié à une crise sanitaire inédite, celle du COVID 19. Sous le choc, chacun doit rester enfermé chez soi, les liens sociaux non numériques sont coupés, la fête n’est plus à l’ordre du jour. On constate alors assez vite les effets de l’isolement, du manque de contact humain, cette sociabilisation apportée auparavant par la fête. Pour certain-e-s, notamment les populations queer marginalisées par la société hétéronormée, la sortie du samedi soir en club était un rituel, un moment échappatoire attendu toute

Bond, est-ce que c’est vraiment toujours la même histoire ?

No Time to Die (1), le dernier James Bond, a déjà ramassé 85 millions de livres (2) dont 24 millions dès les premiers jours de sortie, pulvérisant tous les records pour une sortie en salle. Les articles de presse suggèrent que le film va rapporter au moins un milliard de livres et qu’il sera le plus gros James Bond de l’Histoire. Finalement, le plus important n’est pas que, cette fois, James Bond sauve le monde de la menace de Spectre : sa mission est de sauver l’industrie du cinéma, en particulier les salles de cinéma.

Une sorcière comme les autres….

Anne Sylvestre est morte. La nouvelle est tombée ce midi, comme un obus sur ma tête. Dans cette période atroce, d’angoisse climatique, d’angoisse pandémique, d’angoisse sociale, d’angoisse professionnelle suite à l’assassinat de Samuel Paty (je suis prof d’histoire-géo)… et l’ombre de 2022 qui plane sur nous, il ne manquait plus que cette sale nouvelle pour achever de noircir le tableau : Anne Sylvestre est morte. Une autre Grande Femme de moins. Une grande gueule, une debout, une qui parle ou chante pour toutes les autres…Et nos yeux pour pleurer. J’ai, comme